La
Rasta connexion fait son chemin en France, avec des initiatives nouvelles un peu partout.
I-man souhaite signaler un groupe récent créé par une sista bien motivée (bless) : le
Rastas : Jah Live Children group. N'hésitez pas à y faire un tour et à participer, lancer de nouveaux sujets de discussion, etc.
Le
reasoning autour du mouvement rasta prend de l'envergure avec certains groupes de réflexions regroupant des universitaires, écrivains, rastas ou non, mais tous intéressés par cette
livity. Si ces groupes sont nombreux aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne (où on peut suivre des cours sur le mouvement rasta en sociologie !), ils commencent depuis peu à émerger en France :
Boris Lutanie, auteur de deux ouvrages très sérieux sur la question (
Introduction au mouvement Rastafari, chez L'Esprit frappeur, rééd. 2000, et
Abécédaire du mouvement rasta, au Chat noir Editeur, 2002), journaliste, est très impliqué dans la "Rastalogie" (ce qui suppose un discours raisonné sur Rasta), nom de la rubrique qu'il tient dans le mensuel
Ragga. Dans le numéro de février il annonçait la création d'un "Groupe de Recherche sur le Mouvement Rastafari". Plus d'infos,
deh ya.
Toujours dans l'esprit de la propagation du Message, le passage de Lilian Thuram dans l'émission de Michel Drucker (le dimanche 15 février dans l'après-midi) a été l'occasion de visionner quelques images de Bob jouant au foot, d'apprendre, à ceux qui l'ignoraient, que Marcus Garvey a inspiré le prénom du fils de Thuram, et d'évoquer (en une phrase) la philosophie rasta, "méconnu", selon le mot de Lilian. Là-dessus, Drucker a enchaîné vite fait... Mais, à la fin de l'émission, l'homme qu'on appelle
Admiral T a débarqué sur le plateau, balançant une bonne vibes de Gwada à tous les céfran endormis sur leur canapé : avec force danseuses et percussionistes, le DJ a posé sa "Mozaïk Kréyol", démontrant avec énergie la puissance de la musique caraïbéenne (YäKaraibégna muzika haylä ::). Bref, ça change des blaireaux qui défilent habituellement sur les plateaux de la France médiatisée.
Germawi Qedamawi atsé Haylä Sellassié yimmesgan ::